Faire des activités environnementales une source de revenus durable pour les femmes, les jeunes et les personnes vulnérables.
La protection de l’environnement ne tient dans la durée que si elle améliore concrètement les conditions de vie. Un foyer amélioré fabriqué localement, un biodigesteur entretenu par un artisan du village, une pépinière gérée par un groupement : chacune de ces activités peut devenir une source de revenus.
Nous renforçons donc les capacités des communautés — en particulier des femmes et des jeunes — dans les métiers et les activités économiques liés à l’environnement et à l’économie verte.
Cette approche répond aussi à un enjeu de pérennité : un réseau d’artisans formés sur place assure l’entretien des installations bien après la fin d’un projet.
Former un artisan à la construction d’un biodigesteur, c’est créer une compétence qui ne repart pas avec le projet. Ce réseau technique local est ce qui permet aux installations de fonctionner sur le long terme.
Le contexte s’y prête : l’émergence des énergies renouvelables au Burundi ouvre des perspectives d’emplois locaux, particulièrement pour les jeunes.
Des activités génératrices de revenus liées à l’économie verte.
Des compétences techniques ancrées localement.
Un ciblage prioritaire des femmes et des jeunes.
Un entretien des installations assuré sur place.